TRAITEMENT DU BOIS

Zoom sur les différentes dégradations du bois

Les conditions environnementales, l’hygrométrie de l’air ou encore la lumière solaire sont à l’origine de nombreuses dégradations du bois : fendillements, déformations, champignons…

Fendillements

Le bois en extérieur subit de grands écarts de températures au fil des saisons : il peut atteindre 60 °C sous le soleil d’été, et descendre en dessous de -20 °C quand il est exposé au froid. Ces variations entraînent des fendillements qui peuvent être importants.

Déformations

Pour trouver son propre équilibre par rapport à son environnement, le bois absorbe et évacue naturellement l’eau.

  • Quand il se trouve dans un environnement trop sec, il diminue de volume et par conséquent de dimension.
  • Inversement, quand il est soumis à une forte hygrométrie (taux d’humidité ambiante), il gonfle puis se rétracte en séchant, générant des gauchissements ou des fissurations.

Altération de la couleur

Les rayons ultraviolets entraînent à terme une altération de la couleur : le bois devient gris ou jaune.

Un taux d’humidité trop important favorise le noircissement, puis la pourriture et l’apparition de champignons lignivores.

Trous et galeries

L’apparition de petites galeries ou la présence de sciures prouvent que le bois est attaqué par des insectes xylophages. Il est alors indispensable de déterminer précisément de quel insecte il s’agit – vrillettes, termites, capricornes ou lyctus – pour en limiter au plus vite la propagation.

Rayures et taches

Le bois intérieur se dégrade avec le temps, notamment les parquets, portes, mobilier ou encore plans de travail. Soumis à une utilisation intensive au fil des ans, ils portent des traces d’usure, des rayures, des taches.

1.Préparez le bois avant de le traiter

Tout traitement – qu’il soit préventif ou curatif – doit être appliqué sur un bois sec et brut de tout produit ancien. Avant tout :

  • Décapez les anciennes finitions du bois.
  • Poncez le bois avec une ponceuse électrique pour plus de facilité.
  • Remplacez ou réparez les éléments trop abîmés.

Ensuite, selon qu’il s’agit d’un bois extérieur ou intérieur, vous pouvez passer le produit adéquat.

2.Traitez un bois extérieur

En extérieur, le bois est soumis aux intempéries. Il nécessite donc d’être traité de manière préventive.

Traiter un bois extérieur en contact avec le sol ou l’eau

Lorsqu’un bois extérieur est en contact permanent avec le sol ou l’eau, il risque d’être attaqué par les insectes xylophages, les champignons lignivores, la moisissure ou encore la pourriture.

Appliquez préventivement :

  • un enduit goudronneux ou du Targobois sur les parties directement en contact avec l’eau ou le sol, comme les piquets de clôture, les pontons, les palissades, les barques ;
  • un produit insecticide et fongicide

En traitement curatif, remplacez les parties abîmées, puis appliquez un produit insecticide et fongicide ou un enduit.

Traiter un bois extérieur hors-sol exposé aux intempéries

Un bois extérieur exposé aux intempéries risque d’être attaqué par des insectes xylophages, des champignons lignivores, la moisissure ; il peut également se fendiller et prendre une teinte grise. Le traitement est le même, qu’il s’agisse d’agir à titre préventif ou curatif :

  • l’application d’un produit contre les insectes xylophages, les champignons lignivores ;
  • l’application d’un dégriseur si besoin, puis d’une lasure, d’un vernis, de saturateur ou d’huile de lin pour lutter contre le grisaillement ou le fendillement.

Les terrasses de même que les piscines en bois se détériorent rapidement si elles ne sont pas traitées et protégées régulièrement des agressions extérieures.

Traiter un bois hors-sol peu exposé aux intempéries

Le mobilier de jardin peut être exposé aux intempéries, mais de manière temporaire. Pour autant, il doit être traité et entretenu régulièrement.

3.Traitez un bois intérieur

À l’intérieur, les risques sont différents selon qu’il s’agit soit d’une charpente de toit, de huisseries, de poutres ou de planchers, soit de mobilier, de boiseries intérieures, voire d’un plan de travail en bois.

  • Dans le premier cas, les insectes xylophages, les champignons et les termites sont à craindre.
  • Dans le second cas, ce sont plutôt l’usure, les taches et les rayures qui abîment le bois.

Toutefois, tout bois peut être attaqué par les insectes xylophages, il est alors indispensable de traiter de manière curative.

Traiter une charpente en bois

Le traitement est préventif et curatif pour une charpente en bois.

Traiter des escaliers, des boiseries, du mobilier attaqué par des insectes xylophages

Tout d’abord, déposez, lorsque c’est possible, toutes les pièces de bois abîmées et veillez à ce que la surface soit propre et débarrassée de tout produit ancien ou de finition (voir étape 1).

Ensuite, procédez au traitement avec un produit insecticide et fongicide :

  • à l’aide d’un pinceau ou d’un pulvérisateur de jardin, appliquez une première couche sur le bois, en insistant bien sur les assemblages, encastrements, coupes et extrémités ;
  • laissez sécher environ 1 heure – ce temps varie en fonction de l’essence du bois et de la température ambiante ;
  • en procédant de la même manière, passez 2 à 3 autres couches, en laissant sécher 1 heure entre chaque application ;
  • laissez ensuite bien sécher – comptez 48 heures par précaution.

Traiter par protection du bois intérieur

Les parquets, soumis aux passages réguliers, s’usent et s’abîment, d’où l’importance de les traiter et de les entretenir régulièrement.

De même, appliquer une huile ou un vernis sur les plans de travail accroît leur résistance aux taches et aux rayures. Le mobilier en bois, quant à lui, peut être verni ou peint.

4.Traitez le bois à la bonne fréquence

Bien que certains bois soient naturellement plus résistants et durables que d’autres, tous nécessitent un traitement régulier. Pour autant, tous les produits ne s’appliquent pas à la même fréquence.

Les produits de traitement insecticides et fongicides, le Targobois

Appliqué en prévention, ce type de produit garantit une protection du bois pendant une dizaine d’années environ.

Après un traitement curatif, certaines parties du bois peuvent présenter un signe de réinfestation. Dans ce cas, renouvelez le traitement jusqu’à l’éradication complète.

Les produits de traitement contre les agressions climatiques pour bois extérieurs

Traitez vos bois extérieurs tous les 1 à 3 ans. La fréquence est conditionnée par :

  • la localisation géographique,
  • l’orientation en fonction des éléments climatiques,
  • l’exigence esthétique (si vous acceptez que le bois grisaille légèrement ou non dans le temps).

Les produits de traitement pour bois intérieur (parquets, boiseries, plan de travail)

Le renouvellement des traitements de protection est conditionnée par l’usage (intensif ou non).

Dès que le produit s’écaille, se fissure ou s’effrite, faites une nouvelle application.

ISOLATION

  1. CE QU’IL FAUT SAVOIR

Il est important de savoir que 80% de l’énergie consommée par les foyers français est consacrée au chauffage et à l’eau chaude sanitaire. 60% des logements pourraient diminuer sensiblement leurs dépenses énergétiques grâce à des solutions simples et concrètes.

Pour gagner en efficacité énergétique, trois types de travaux peuvent être envisagés : l’isolation de la toiture extérieure, l’isolation des murs et enfin l’isolation des combles.

Nous allons voir comment grâce à une bonne isolation, chaque ménage pourrait réduire leur facture de chauffage de 30% ; et cela grâce à une bonne isolation de leurs combles.

Des combles bien isolés permettent de mieux maîtriser la température du logement et de limiter l’ampleur des variations thermiques.

La pose d’isolant dans vos combles est très simple puisque ce type d’isolation à l’avantage de s’adapter à toutes les toitures. Selon votre toit, vous opterez pour la forme d’isolant la plus appropriée : panneaux, rouleaux, vrac….

  1. LA DEPERDITION THERMIQUE DE VOTRE MAISON

Les principales déperditions thermiques s’effectuent à travers les parois.

Dans le cas d’une maison male isolée, elles se font essentiellement par la toiture, le renouvellement d’air, les murs, les vitres et autres ouvertures, les planchers bas et les ponts thermiques.

Le schéma ci-dessous vous permet de voir où se trouve les déperditions de chaleur de votre logement :

L’air chaud étant plus lourd que l’air froid, la chaleur a tendance à monter vers le haut de votre habitation.

C’est pourquoi, les combles sont les premiers postes de déperditions du logement. Ainsi, l’isolation de la toiture permet de réduire ces pertes jusqu’à 30% en maison individuelle, voire plus encore pour un appartement situé au dernier étage. En conséquence, les économies réalisées permettent de réduire aussi votre facture de chauffage.

L’ISOLATION DE VOS COMBLES

Sur le marché des isolants, il existe pléthore d’offres. Chacun possède ses propres caractéristiques et s’adapte plus ou moins aux différentes toitures. La laine de verre est l’isolant le plus utilisé : elle équipe plus de 75% des foyers français. Un autre isolant fréquemment utilisé est la laine de roche.

La société ISO PRESTATIONS a choisi de développer la laine de roche.

Nous allons vous présenter les différents types d’isolants ainsi que leurs propriétés.

  1. LES DIFFERENTS TYPES D’ISOLANT
  1. La laine minérale (laine de verre, laine de roche)
  • La Laine de roche

Aussi appelée laine de pierre, cet isolant est un matériau incroyable qui s’inspire de la nature et plus particulièrement des volcans. En effet, la laine de roche est un mélange de basalte (roche volcanique), de calcaire et/ou d’argile chauffé à plus de 1400°C, et passé à travers un tamis afin d’obtenir des filaments. Grâce à sa composition, la laine de roche est non nocive et contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Sa durée de vie est d’environ 50 ans.

La laine de roche est conforme aux exigences en matière de santé publique. Elle est composée à plus de 98% de roche naturelle et bénéficie de l’exonération de la classification cancérogène.

La laine de roche est à la fois un isolant thermique et un isolant phonique. Elle résiste à l’humidité mais aussi aux insectes. Par exemple les termites ne traversent pas la laine de roche. D’origine minérale, elle ne leur apporte aucune nourriture. Et elle ne sera pas abîmée par les rongeurs !!

C’est un isolant avec résistance correcte au froid grâce à l’air contenu. Elle ne gratte pas contrairement à la laine de verre. Elle est ignifugée et ne dégage pas de fumée toxique en cas d’incendie.

  • La laine de verre

La laine de verre est obtenue à partir de silice, de verre de récupération, par fusion puis fibrage et polymérisation. Sa masse volumique est comprise entre 15 et 25kg/m³, c’est donc un matériau léger. Très performante et peu onéreuse, la laine de verre est le matériau d’isolation le plus vendu dans le monde. À base de minéraux incombustibles, la laine de verre n’est pas inflammable.

La laine de verre est plus isolante au niveau phonique que la laine de roche. Elle réduit beaucoup plus les sons que la laine de roche.

Tout comme la laine de roche, la laine de verre est ignifugée et ne dégage aucune fumée toxique lors d’un incendie.

Elle n’est pas abîmée par les rongeurs.

Elle est imputrescible mais elle a tendance à se tasser et à perdre ses qualités isolantes quand elle est humide. C’est pour cela que sa pose est réservée aux bâtiments sains et doit être réalisée de manière irréprochable pour éviter l’accumulation de condensation.

Au fil du temps, la laine de verre perd de ses qualités isolantes et doit être remplacée (environ une dizaine d’années), car avec le temps cette dernière se tasse et vieillit.

  1. La laine végétale (coton, lin, chanvre)
  • Le coton

La laine de coton est composée de coton naturel et recyclé. C’est un matériau recyclé car souvent issu de vêtements…. Pourtant, la culture du coton est polluante car les agriculteurs ont souvent recours à des pesticides sur leur culture.

La performance phonique est bonne surtout pour des habitations situées à proximité d’aéroport, car le coton réduit les bruits aériens.

C’est un bon régulateur thermique du fait de sa perméabilité à la vapeur d’eau. Le coton n’est pas sensible à l’eau ce qui évite un tassement au fil des ans. Mais utilisé verticalement par contre, le coton aura tendance à se tasser.

  • Le lin

C’est une plante herbacée annuelle autogame, largement cultivée pour ses fibres textiles et ses graines oléagineuses. Dans le cas présent, l’isolant est fabriqué à partir des fibres de lin trop courtes pour le secteur textile, fibres que l’on nomme « étoupes ». C’est un produit « propre » de la plante jusqu’au produit isolant. Et le lin est totalement recyclable !!!

Reconnue pour sa résistance naturelle aux attaques d’insectes et à la prolifération bactérienne, elle peut également subir des traitements complémentaires, comme avec du sel de bore (anti-feu, fongicide ou encore pesticide).

Les performances thermiques des laines de lin sont satisfaisantes. Sa capacité d’absorber et de restituer l’humidité en fait un bon régulateur.

Le lin est particulièrement utilisé entre deux étages, sous les planchers en bois notamment, pour atténuer les bruits d’impact.

  • Le chanvre

Le chanvre est une laine naturelle avec de réelles qualités d’isolation. C’est un isolant à la fois écologique et économique.

La bonne qualité de diffusion de l’air du chanvre assure une régularisation automatique de l’humidité sans déperdition de chaleur et rend l’habitation saine et confortable.

Un des avantages de la laine de chanvre est sa perspirance à la vapeur c’est-à-dire que ce type de matériau va favoriser l’évacuation de l’humidité sous forme liquide (capillarité) ou sous forme de vapeur (perméabilité à la vapeur d’eau).

Comme le chanvre ne contient pas d’albumine, les insectes ne s’y attaquent pas. Il est antifongique, antibactérien et résiste aux insectes et aux rongeurs.

De plus le chanvre est naturellement imputrescible, ce qui lui assure une bonne durabilité.

Présenté sous forme de rouleaux, panneaux semi-rigides ou en vrac, l’isolant en laine de chanvre peut être utilisé pour l’isolation des murs, des toitures et des planchers. Sous sa forme vrac, la laine de chanvre peut se tasser dans le temps, il est donc préférable de la réserver au traitement des parties horizontales de l’habitat. Comme toutes les isolations naturelles et  tous les isolants d’origine végétale, la laine de chanvre est sensible au feu. Certains isolants en laine de chanvre peuvent donc recevoir un traitement additionnel ignifuge.

  1. La laine animale (laine de mouton, plume)
  • La laine de mouton

Les poils du mouton sont les seuls isolants thermiques produits en tant que tel par la nature. C’est donc un isolant sain et écologique.

C’est une fibre creuse qui lui donne une grande capacité à piéger l’air ENTRE et DANS sa structure.

A noter qu’une fois la tonte faite, la laine subit un trempage, un dégraissage, un rinçage et un traitement contre le feu (avec du sel de bore), contre les moisissures et les insectes ; et bien entendu un traitement contre les mites car la laine est plein de kératine dont se nourrissent les mites.

Pour obtenir une isolation maximale, une épaisseur de 16cm de laine de mouton suffit contre 20cm pour la laine de verre.

La laine de mouton résiste à l’eau car elle peut absorber jusqu’au tiers de son poids sans que ses propriétés isolantes ne soient altérées.

  • La plume de canard

L’isolant en plumes de canard se compose en fait de 70% de plumes, 10% de laine de mouton et 20% de fibres synthétiques, ce qui assure la consistance et la densité du matériau. Les capacités isolantes de la plume de canard sont connues et employées depuis la nuit des temps surtout dans le secteur textile ou dans celui de la literie. Ses preuves ne sont donc plus à faire en matière thermiques !

Pour éviter toutes sortes d’allergies liées à la présence d’acariens ou d’impuretés dans les plumes de canard, elles sont nettoyées et purifiées à haute température (150 °C) avant d’être conditionnées.

La plume de canard est un des isolants les plus performants du marché. L’isolation en laine animale est supérieure à celle des laines végétales en termes d’isolation thermique.

La plume est également un bon isolant phonique, elle réduit considérablement les bruits aériens et absorbe littéralement les bruits d’une pièce à l’autre.

  1. Le polystyrène expansé 

Aussi appelé PSE Il s’agit ici d’un isolant issu de l’industrie pétrochimique. Il est fabriqué par expansion de bulles de monomère styrène à l’aide de pentane et de vapeur d’eau. C’est un matériau plastique dans lequel se trouvent de nombreuses petites bulles de gaz.

Ses performances thermiques sont bonnes, puisque sa conductivité thermique est faible.

Son efficacité phonique est quant à elle plus légère. Pour une isolation phonique, il est préférable de vous tourner vers le polystyrène extrudé, qui est plus dense.

C’est un matériau léger mais inflammable. En cas d’incendie, le PSE libère du CO², de la vapeur d’eau, du monoxyde de carbone et des suies. Il est impératif qu’il soit ignifugé ou associé à un autre matériau de nature incombustible.

Le polystyrène expansé peut donc être utilisé pour isoler les parties de la maison les plus exposées aux soucis d’humidité comme les fondations ou la toiture. Il présente une stabilité face au temps due à sa structure en nid d’abeille.

  1. Le liège

Le liège est un isolant totalement naturel, issu d’un arbre méditerranéen qui est le chêne liège, en prélevant son écorce. Cette matière première est ensuite réduite en granule, puis expansée à la vapeur à haute température (300°) en four autoclave. Ce procédé permet de réaliser un isolant polyvalent, résistant à l’humidité et aux insectes.

Le liège est connu pour être le matériau avec la plus forte inertie thermique. Le déphasage thermique (capacité des matériaux composant l’enveloppe de l’habitation à ralentir les transferts de chaleur) est assez long, ce qui offre à cet isolant un réel confort en été et fait baisser les consommations d’énergie en hiver.

C’est également le seul isolant écologique qui est totalement insensible à l’eau. Vous pouvez l’utiliser même dans votre salle de bain !

Il est imputrescible et a donc une longue longévité que l’on estime à une centaine d’années.

Son seul inconvénient serait son prix, encore un peu élevé.

  1. La fibre de bois

La laine de bois, aussi appelée fibre de bois, est obtenue par défibrage de chutes de bois ou d’arbres autrement inexploités. Elle est appréciée pour sa forte contribution au confort d’été et pour ses qualités hygroscopiques (qui absorbe l’humidité de l’air).

Ce matériau assure une excellente performance thermique. Plus la densité de la fibre de bois est importante (minimum 35cm d’épaisseur) plus le déphasage thermique (capacité des matériaux composant l’enveloppe de l’habitation à ralentir les transferts de chaleur) est intéressant.

La fibre de bois est également efficace en tant qu’isolant phonique, notamment contre les bruits d’impact car le bois possède la propriété d’absorber les sons, qu’ils proviennent de la pièce à côté ou de l’extérieur de votre habitat.

Cet isolant vieillit bien, il est peu inflammable, ne dégage aucune fumée toxique ; il est également hygroscopique et a même la propriété d’assainir l’air et réguler hygrométrie (Mesure du degré d’humidité de l’atmosphère).

  1. La perlite

La perlite est une roche volcanique siliceuse, qui est concassée puis chauffée à plus de 1 200°C. Les grains obtenus possèdent un fort pouvoir isolant. La perlite est hydrophile (Qui absorbe facilement l’eau) ; il est donc impératif d’y associer un hydrofuge. De composition minérale, la perlite est un matériau inaltérable dans le temps.

Ce matériau n’est pas du tout toxique, elle ne dégage aucune fumée en cas d’incendie, et surtout, la perlite ne brule pas.

La perlite résiste aux bactéries, aux rongeurs et même aux champignons.

  1. L’isolant mince

L’isolant mince est un isolant léger et de faible épaisseur, laquelle varie de quelques millimètres à quelques centimètres : ce matériau est composé d’une ou plusieurs couches d’aluminium entre lesquelles sont insérées soit du feutre d’origine végétale ou animale, de la ouate, ou de la mousse…. C’est pour cela, que l’isolant mince est également nommé isolant multicouche. Toutes ces couches agissent comme des réflecteurs qui renvoient les rayons du soleil et empêchent la déperdition de chaleur.

Ce matériau constitue une barrière à la vapeur d’eau, a une bonne résistance au feu. On pourrait comparer ce matériau avec une couverture de survie en étant étanche à l’air.

Cependant en terme d’isolation thermique, l’isolant mince n’a qu’une faible résistance thermique car le temps de déphasage est court ce qui ne protège en rien contre les chaleurs estivales.

C’est un matériau qui résiste aux rongeurs mais qui avec le temps se dégrade.

En conclusion, il n’y a pas réellement de meilleur isolant, tout dépend de votre préférence (isolant animal, végétal, industriel….), de votre budget et de la nature de vos combles…

Votre choix sera motivé par plusieurs critères comme l’épaisseur de l’isolant (plus la couche d’isolant est épaisse plus la performance thermique sera élevée), la résistance de l’isolant (résistance à l’humidité, aux rongeurs, au feu..), le bilan en énergie grise de l’isolant (respect de l’environnement), la facilité de la pose et bien entendu son prix.

Vous l’aurez compris, améliorer ses performances énergétiques relève d’un investissement conséquent.

  1. LA MISE EN OEUVRE DE L’ISOLATION
  2. L’analyse de vos combles

Avant de procéder à l’isolation de vos combles en rénovation, il y a des points à vérifier :

  • Tout d’abord, il s’agit de procéder à une vérification de l’absence de fuites au niveau de votre charpente comme la présence d’éventuelles traces d’humidité, ou la vérification des bois abîmés par des champignons, des rongeurs… en cas de problèmes, il convient de réparer ou traiter ces problèmes,
  • Ensuite, il faut vérifier votre système de ventilation présent dans vos combles afin de s’assurer que l’évacuation de la vapeur d’eau soit optimale,
  • Aussi, il faut s’assurer que votre plancher soit bien étanche à l’air et que la structure soit apte à soutenir le poids de l’isolant,
  • Enfin, la dernière vérification est celle de l’état de votre isolant actuel ; soit il est juste poussiéreux et ne nécessite pas de remplacement ; soit votre isolant est en bon état auquel cas un renforcement de l’isolant présent sera suffisant.

Toutes ces étapes permettront d’évaluer l’épaisseur de la couche d’isolant à placer ainsi que les travaux à réaliser comme le remplacement des membranes d’étanchéité, ou la charpente à traiter…

  1. Le nettoyage et l’enlèvement de votre ancien isolant

N’oubliez pas par exemple que la laine minérale ou végétale a une durée de vie d’approximativement 50ans.

Si votre isolant est simplement couvert de poussière et qu’il s’agit d’une isolation en laine minérale, cela ne nuit pas à la performance thermique. Un simple dépoussiérage suffit ! Et un complément d’isolation sera réalisé !

S’il apparaît par contre des nids de rongeurs ou des galeries creusées dans votre isolant, ce dernier n’est plus homogène. Il s’agit alors d’enlever l’ancienne isolation et de la remplacer entièrement !

Selon l’accessibilité à vos combles, le choix de la technique d’isolation sera différent. En effet, si vos combles sont accessibles vous pourrez choisir entre la projection par soufflage de l’isolant choisit. Par contre, si vos combles sont inaccessibles, le soufflage mécanique sera obligatoire. Dans les deux cas, l’épaisseur à prévoir se fera en fonction de la performance thermique visée.

Sachez toutefois, que la technique d’isolation par laine déroulée aura une plus longue longévité que celle de l’isolation par soufflage : 30 ans pour le déroulage et 50ans pour le soufflage.

  1. La pose du nouvel isolant

En isolation de combles, La résistance thermique R, exprimée en m².K/W, cela caractérise la résistance d’un isolant aux flux de chaleur. Elle dépend de la conductivité thermique et de l’épaisseur de l’isolant. A épaisseur d’isolant égale, plus le la conductivité thermique (λ ) est faible, plus sa résistance thermique est forte et plus il est performant.

La résistance thermique minimum sera R=8m² K/W pour une habitation neuve. Pour une habitation en rénovation, une résistance thermique de R=6m² K/W (combles aménagés) ou R=7m² K/W (combles perdus). Ces conditions sont nécessaires si vous souhaitez être éligibles au crédit d’impôt.

N’oubliez pas que vous pouvez vérifier la qualité des produits isolants proposés par votre artisan en consultant les différents sites suivants :

Une fois les différents diagnostics faits (traitement des dispositifs électriques, boitiers de dérivation, spots, transformateurs…), notre technicien procède à la pose de piges pour la mesure de l’épaisseur d’isolant.

Deux choix s’offrent à vous : l’application de l’isolant par soufflage ou par déroulage. Sachez toutefois que la technique d’isolation par laine déroulée aura une plus longue longévité que celle de l’isolation par soufflage : 30 ans pour le déroulage et 50ans pour le soufflage.

Une fois ce que l’on pourrait appeler l’état des lieux fait, notre technicien commencera par mettre en place de la membrane d’étanchéité de l’air si nécessaire.

S’il s’agit est d’un plancher en bois sur solives (Pièce de charpente qui s’appuie sur les poutres ou les murs et soutient le plancher), la pose de cette membrane est nécessaire.

Si votre plancher est en béton, ou en bois avec parement en plâtres, ces supports sont considérés comme étanches.

La société ISO PRESTATIONS pratique surtout l’application par soufflage. Pourquoi ? Les flocons de laine passent partout, c’est la fin des ponts thermiques, trop fréquents lors d’une isolation en rouleaux.

Le soufflage est donc effectué en remplissant les caissons constitués par le plafond et les solives de manière homogène jusqu’à atteindre la résistance thermique souhaitée.

Le déroulage quant à lui, s’effectue en déposant une première couche sous les solives et une seconde couche est déroulée au-dessus et perpendiculairement aux solives jusqu’à obtenir la résistance thermique souhaitée. L’isolant ne doit jamais être posé à cheval sur les solives sinon cela créerait un espace vide entre les solives et votre performance thermique en serait diminuée.

Une fois que la pose de votre isolant est finie, il faut effectuer un contrôle à l’aide d’une jauge normalisée. La vérification de l’épaisseur d’isolant installée est effectuée à l’aide d’une jauge de contrôle normalisée comportant une plaque de répartition de forme carrée et percée en son centre pour y faire coulisser une tige métallique graduée. La jauge doit être équipée d’une poignée adéquate. Elle est complétée d’une tige en acier de 3 mm de diamètre et d’une longueur suffisante pour traverser toute l’épaisseur de la couche isolante. L’extrémité de la tige est pointue sur une longueur de 20 mm- Pour cela, il faut placer la plaque sans appuyer sur le matelas de laine. Ensuite y introduire la tige normalisée au centre de la plaque jusqu’en butée de plafond sans écraser la laine. Repérer la mesure. Et enfin, retirer la tige pour mesurer l’épaisseur.

L’entourage de la trappe d’accès à vos combles est remis en place et si besoin l’entourage de cette dernière sera remplacé.

Votre isolation est maintenant finie.

Une fiche de contrôle de fin de chantier doit vous être remise, une autre doit être accrochée soit sur la trappe d’accès de vos combles soit l’isolant lui-même, et une dernière sera conservée par la société ayant réalisée votre isolation. Vérifier bien que les éléments suivants soient indiqués sur ce document, à savoir :

  • Le nom de la société intervenue,
  • Le nom du produit utilisé avec toutes ses caractéristiques (résistance thermique, descriptif complet du produit, nombre de sacs ou de rouleaux utilisés),
  • Le volume et l’épaisseur de l’isolant,
  • Le type de machine utilisé,
  • La date du chantier et la signature de l’exécutant,
  • L’adresse du chantier et le type de construction
  • Pensez à vérifier que les étiquettes des matériaux utilisés soient bien agrafées dans vos combles ou avec la fiche de contrôle de fin de chantier.

HYDROFUGE FAÇADE

1 – EXPLICATIONS DES CAUSES DU VIEILLISSEMENT DE VOTRE FAÇADE

Les agressions du temps :

Années après années, le temps fait son effet et des végétations apparaissent, la couleur est délavée e(t la pollution laisse un dépôt grisâtre sale. C’est ainsi que votre maison perd de sa superbe. Alors nous allons vous expliquer comment procéder pour la remettre comme neuve.

Froid, choc thermique, pluie, neige…saison après saison la façade de votre maison est mise à rude épreuve. L’heure du constat est arrivée !

Voici les 3 raisons principales du vieillissement de votre façade : l’érosion, la pollution et l’environnement végétal.

L’érosion (la pluie, la neige, le vent, le soleil)

Une façade dépourvue d’un traitement spécifique de protection, aura tendance à se détériorer beaucoup plus rapidement et l’on pourra notamment y observer, outre l’apparition de tâches et la prolifération de mousses, des décollements, fissurations et diverses craquelures.

Par exemple la pluie, dont l’eau pénètre progressivement dans vos murs par capillarité (capillarité = lorsque l’eau contenue dans le sol remonte dans un mur en maçonnerie aux fines particules et réapparaît en surface) et par gravité dans les fissures et cavités. Avec le temps, ces infiltrations d’eau peuvent causer des dégâts importants comme un décollement de votre crépi, ou des tâches de moisissures.

Une maison humide est nocive pour la santé de ses habitants : moisissures et bactéries se développent, pouvant entraîner des allergies, des problèmes respiratoires, des problèmes articulaires, etc.

Le vent, associé à la pluie, accélère le processus d’encrassement de votre façade.

La pollution (voiture, usine, agriculture, avion…)

La pollution urbaine : Contrairement aux zones rurales, en ville il y a beaucoup de particules en suspension dans l’air, elles sont issues des zones industrielles, de l’activité routière, des systèmes de chauffage… Ces particules se déposent sur les façades, accentuées sous l’action du vent et de l’humidité.

Le premier constat visuel de ce type de pollution est la trace noirâtre. Elle se délave sous l’action de la pluie et forme alors des coulures.

La pollution biologique des façades (Bactéries, algues, mousses, lichens, moisissures) se déposent sur la façade sous l’action du vent.

Ces pollutions biologiques ont besoin d’eau, de chaleur, de lumière pour se développer et coloniser tous les types de revêtements.

C’est ce type de pollution qui donne différentes couleurs à votre façade.

Les micro-organismes issus de la pollution biologique qui se développent sur les façades ont besoin d’un environnement propice à leur développement.

L’humidité, le vent et la chaleur sont les trois principaux facteurs de développement des micro-organismes.

En effet, plus la région est pluvieuse, plus l’encrassement sera élevé. Ainsi, les régions côtières sont particulièrement sujettes au développement des algues.

L’environnement végétal (les arbres, les haies, les fleurs, les pelouses…)

Bactéries, algues, mousses, lichens et moisissures sont autant de pollutions biologiques qui se déposent sur la façade sous l’action du vent.

2 – POUR QUELLES RAISONS FAUT-IL AGIR RAPIDEMENT

Parce que les risques engendrés sont importants, et que la façade est le premier élément visible de la maison : c’est important de la garder en bonne état.

La rétention d’eau

EPONGE = Surcharge en poids du crépi qui n’a plus la force d’adhérer au support.

A savoir qu’un mètre carré d’enduit possède une tolérance à l’arrachement de 5% de son poids.

L’efflorescence

Les efflorescences ou « traces blanches » sont responsables du décollement des peintures et plus rarement du décollement des enduits de façade. D’aspect blanchâtre ou non, selon l’encrassement et la pollution, elles forment un dépôt cristallin sur la façade.

Elles se forment principalement à cause de la migration de sels solubles, dissous par l’eau, dans la maçonnerie. L’eau est chargée de différents sels solubles comme les nitrates et les sulfates, en particulier le sulfate de sodium.

Lorsque l’eau s’évapore, elle laisse un dépôt de sel, soit à la surface de la maçonnerie (efflorescences), soit à l’intérieur de la maçonnerie (crypto-efflorescences, qui sont les plus graves).

C’est ainsi que l’on observe des traînées et des taches blanchâtres sur les maçonneries et/ou les revêtements des constructions.

Sinon, elles peuvent être dues à des remontées capillaires ou à des infiltrations au bas des murs : elles sont alors exclusivement localisées au bas des murs et forment des taches et/ou des traînées blanchâtres horizontales.

La capillarité

C’est le degré d’absorption d’eau de l’enduit de façade, ce que l’on appelle dans notre jargon «  l’effet buvard ».

Une humidité persistante est une menace importante aussi bien pour la maison que pour ses habitants. Lorsque les tâches d’humidité apparaissent, le risque est grand de voir se dégrader les plâtres, les papiers peints, les enduits et l’ensemble des revêtements de murs et de plafonds. Mais ces dégâts apparents ne sont pas plus graves. Les moisissures à l’intérieur de l’habitat menacent directement la santé des occupants.

Cette manifestation d’un problème d’humidité indique la mauvaise étanchéité du revêtement de façade.

Les dégâts dus au gel

Les joints de façade sont principalement dégradés au fil du temps et s’usent sous l’action de la pluie et du cycle gel/dégel.

Les racines des mousses et lichens canalisent l’eau jusqu’au cœur du support, lorsqu’il gèle, les dégâts se situent aussi bien en surface qu’au cœur du joint, ce qui provoque le faïençage et les fissures et bien malheureusement avec les conséquences connues (tâches sur les murs, ruissèlement le long des conduits de cheminée voir ruissèlement sur les murs.

EROSION + POLLUTION + ENVIRONNEMENT VEGETAL = PERMEABILITE

Ce qui entraîne : apparition de mousse et lichens aussi des risques de moisissures, un vieillissement accéléré et des dégradations sur votre façade.

En résumé, les enduits de façades sont la peau d’un bâtiment. Lorsque ceux-ci sont en bon état, ils assurent les échanges hygrométriques (qui a rapport au degré d’humidité) à l’intérieur du mur tout en protégeant celui-ci des eaux de ruissèlement. Si nous redonnons cette faculté d’imperméabilité à votre façade, vous ne serez pas inquiété des risques ci-dessus nommés.

3 – LE CONCEPT DE LA FAÇADE AUTO-LAVANTE

L’hydrofuge pour façade est un produit d’imprégnation surfacique qui bouche les porosités et les microfissures. Il forme, sur une faible épaisseur, une barrière imperméable à l’eau de pluie frappant sa surface, sans bloquer les échanges gazeux.

Les qualités d’une façade auto-lavante est de :

  • Laisser respirer votre mur,
  • Contrôler la formation et la prolifération végétale (mousses, lichens),
  • Bloquer et neutraliser les attaques chimiques atmosphériques (pollution),
  • Augmenter la résistance mécanique de surface telle que l’érosion naturelle ou l’effritement.
  • Eviter les dégradations par le gel,
  • Retarder les effets du soleil,
  • Conserver les propriétés d’isolation thermique des matériaux,
  • Prolonger l’esthétique originelle de la façade, puisque l’hydrofuge facilite l’entretien.

Les saletés et les souillures ont du mal à adhérer sur les façades traitées avec notre hydrofuge et sont tout simplement emportées par la pluie.

4 – LES ÉTAPES DE VOTRE CHANTIER

L’analyse de votre façade

Avant tout, notre technicien doit évaluer l’état de votre façade ; soit diagnostiquer ses pathologies (pollution urbaine, fissures ou décollement de votre crépis, l’altération des joints, l’efflorescence…).

Pour parfaire ce diagnostic, nous allons également analyser les encadrements de vos fenêtres, vérifier si les murs de fondation sont en contact direct avec le sol, regarder si vos murs intérieurs ne font pas apparaître de taches sombres, et voir si vos gouttières sont en bonne état…

Pour une parfaite analyse, nous aurons besoin de connaître les matériaux qui composent votre habitation (maison en brique, en béton, en pierre, ou en bois).

Le plus important pour ISO PRESTATIONS est de prendre en compte et de respecter l’aspect originel de votre façade. En effet, il ne s’agit pas de donner juste un « coup de propre » mais de traiter comme il se doit les problèmes de votre façade.

Le nettoyage

Avant de commencer le nettoyage de votre façade, nous nous engageons à protéger vos terrasses, vos végétaux et votre mobilier de jardin en procédant soit à la mise en place de bâche protectrice, ou (avec votre accord) en déplaçant votre mobilier.

Ensuite, selon le diagnostic établit par nos techniciens, il faut débarrasser votre façade de ses salissures en appliquant notre produit ISO CLEAN qui a une fonction bactéricide (capable de tuer les bactéries), fongicide (capable de supprimer les champignons), algicide (propre à éliminer les algues). Ce nettoyage est effectué à l’aide d’un nettoyeur thermique à moyenne pression pour ne pas abîmer le support. Cela permet d’éliminer les mousses et les lichens en surface ainsi que tous les hydrocarbures et poussières.

Si votre façade présente des fissures, nous procéderons au décroutage de toutes les parties non saines et nous les rebouchons avec un mortier fin additionné de sykalatex pour assurer une meilleure accroche et étanchéité.

 Le traitement anti-mousse

Après le nettoyage de surface d’une façade qui permet d’éliminer une certaine partie de la crasse et des moisissures, et même quelques mousses qui ne sont pas encore incrustées.

Le passage d’un traitement anti-mousse qui n’a plus qu’à concentrer son action sur les mousses les plus tenaces, permettra d’éliminer la totalité de la mousse présente sur votre façade.

L’hydrofugation

L’hydrofuge façade est une solution peu onéreuse pour éviter l’imprégnation d’eau dans les murs devenus poreux. Protégée des attaques quotidiennes de la pluie et des pollutions atmosphériques, la façade garantit plus longtemps l’esthétique et la salubrité de l’habitation.

HYDROFUGE TOITURE

Les causes du vieillissement de votre toiture

Comme la peau humaine, la toiture de votre maison a besoin d’être protégée pour garantir son aspect et sa durabilité. Au fil du temps, votre toiture se détériore car elle subit diverses agressions. Une toiture protège l’intérieur de votre habitation contre les éléments extérieurs. Pour qu’elle conserve ses qualités protectrices et ne soit pas altérée par la pluie, la neige, les feuilles mortes… Il est essentiel d’effectuer un entretien et un nettoyage réguliers.

Voici les 3 raisons principales du vieillissement de votre toiture :

  • L’érosion (pluie, neige, vent, soleil…)
  • L’environnement végétal (arbres, haies, fleurs, pelouse…)
  • La pollution (voitures, usines, agriculture, avions…)
  • L’érosion

L’érosion se définie comme l’action d’usure que les eaux et les agents atmosphériques font subir à votre toiture.

  • L’environnement végétal

Avec le temps, les tuiles absorbent l’eau de pluie, subissent les dégradations dues au climat en général. La majorité des matériaux de toiture ne résistent pas à l’infiltration de l’eau, laissant place libre à un dépôt de pollution, de bactéries, champignons, mousse, et toutes sortes de pathologies. A moins que la toiture ne présente de sérieux problèmes liés aux infiltrations (Toiture déformées, nombre de tuiles cassées trop important…), l’application d’un produit hydrofuge toiture devient indispensable puisqu’il facilite le ruissèlement de l’eau sur votre toiture.

Ces végétations, visibles à l’œil nu, s’infiltrent dans vos tuiles.

Ces mousses, qui semblent insignifiantes, deviennent, avec le froid, des fissures dans les tuiles et les ardoises, responsables d’infiltrations d’eau. Il est donc important de veiller à ce qu’elles ne s’installent pas sur votre toiture.

  • La pollution 

Les épisodes de pollution se succèdent et ils accélèrent le vieillissement de votre toiture. La pollution peut venir des émanations des voitures, des usines et des systèmes de chauffage.

L’activité humaine, qu’elle soit industrielle (chimie, papeterie, industrie agroalimentaire, …), urbaine (usages domestiques, commerce, entretien des rues), ou agricole (utilisation d’engrais et de pesticides), produit quantité de substances polluantes de toute nature qui sont à l’origine de différents types de pollutions : des pollutions organiques (essentiellement d’origine animale), chimiques (fertilisants, pesticides, métaux, détergents…), biologiques (bactéries, virus et autres champignons), radioactives ou acides.

Vous l’aurez compris, la pollution est un facteur non négligeable qui abîme les matériaux de votre toiture.

Quels sont les risques et pour quelles raisons faut-il agir rapidement ?

  • La rétention d’eau 

Mousse + porosité + pollution = éponge = surcharge en poids de la toiture

Au fil des ans, votre toiture se dégrade et les tuiles ou les solins qui la composent peuvent devenir défectueux et laisser passer l’eau.

Imaginez qu’une tuile poreuse trempée dans un sceau d’eau est de 200 à 300 grammes plus lourde qu’une tuile neuve. Votre toiture compte entre 10 000 et 20 000 tuiles, pensez-vous une seconde que votre architecte ait pris en considération des tuiles gorgées d’eau ???

Evidemment que non !!! Si votre toiture est en pente plutôt que plate c’est pour faciliter l’évacuation de l’eau pluviale mais hélas avec le temps cette pente ne suffit plus. Votre charpente n’est pas conçue pour supporter des tuiles chargées d’eau. Voilà pourquoi certaines tuiles gondolent.

  • Le siphonnage 

La rétention d’eau provoquée par la mousse située sur le nez des tuiles empêche l’écoulement naturel de l’eau et remonte sous le recouvrement de la tuile. C’est ce que nous appelons « le siphonage ».

L’eau suinte sur les liteaux (pièces de bois qui servent à supporter les tuiles ou autre couverture) et entraîne leur moisissure. Si ces derniers sont trop rongés ou attaqués, vous serez obligés d’effectuer un travail de REFECTION de toiture. Vos liteaux représentent les éléments essentiels de votre charpente, ils maintiennent vos tuiles solidaires.

  • La Capillarité 

C’est le degré d’absorption d’eau de la tuile, ce qu’on appelle dans notre jargon « l’effet buvard ».

Pour donner une image plus parlante, pensez à un morceau de sucre que vous trempez dans un café, vous observerez que le café remonte jusqu’en haut du morceau de sucre par capillarité.

En effet, la condensation se crée. Les combles sont plus chauds que l’extérieur, cela provoque énormément de condensation. Cette condensation crée de l’humidité qui se dépose sur les liteaux et les chevrons, empêchant l’isolation de vos combles. Vous pouvez alors constatez des auréoles visibles sur vos tuiles. Cela accentue très fortement le taux d’hygrométrie (taux d’humidité dans l’air) de vos combles qui risque alors de provoquer un affaiblissement de la laine de verre, des risques de moisissures des boiseries ou des auréoles sur vos tuiles.

  • Les dégâts du gel 

Les racines des mousses et lichens canalisent l’eau jusqu’au cœur de la tuile. Lorsqu’il gèle, les dégâts se situent aussi bien en surface qu’au cœur de la tuile, ce qui provoque le « faïençage » (fissures et fuites), avec les conséquences nuisibles connues : tâches au plafond, ruissellement le long des conduits de cheminée, ruissèlement sur les murs…

EROSION + POLLUTION + ENVIRONNEMENT VEGETAL = POROSITE

Un exemple tout simple : Si vous remplissez une bouteille d’eau pleine à ras bord et que vous la placez au congélateur, que se passe-t-il d’après vous ?

Elle explose car la masse volumique de la glace supérieure à celle de l’eau.

En résumé, votre problème se situe au niveau de la porosité et de la tension superficielle (capacité d’un matériau à résister face à la pénétration d’un autre matériau) de vos tuiles. Donc si on retire la porosité de votre toiture et que l’on augmente sensiblement la tension superficielle du matériau, vous n’aurez plus aucun souci de couverture.

Le concept de la maison auto-lavante est de ne plus avoir à entretenir sa maison tous les ans mais utiliser les eaux de pluie comme nettoyeur naturel, et surtout, protéger votre maison.

Grâce à la pulvérisation d’un hydrofuge, quand vient la pluie, finis les soucis : l’eau perle et enlève avec elle les traces de salissures et les végétations. Le produit hydrofuge peut aussi être teinté grâce à des pigments naturels qui contribuent à confier une nouvelle jeunesse à la maison.

L’hydrofuge toiture permet de nettoyer, assainir, protéger et embellir vos tuiles. L’entretien de la toiture est un passage obligé afin de la prolonger sa durée de vie et prévenir les pathologies. Dans notre traitement Hydrofuge, est compris également un nettoyage, un démoussage de la toiture et l’application de notre résine hydrofuge toiture qui rénove durablement.

La présence d’eau permet de diluer la résine afin de pouvoir teindre le matériau dans sa masse contrairement aux peintures qui ne sont que des traitements de surface.

Après séchage, les résines durcissent et hydrofugent le support formant ainsi une protection laissant perler l’eau de pluie. Nous appelons ça « l’effet perlant ». L’effet « éponge » qui dégrade votre tuile est éliminé, l’eau ne pénètre plus mais ruisselle en surface et lave la toiture sans action mécanique. Quand l’eau de pluie tombe, elle ne s’infiltre pas mais glisse et entraîne avec elle les dépôts de pollution et autres germes. Votre toiture devient donc AUTO LAVANTE.

Les étapes de l’installation :

  • La préparation du chantier

Nous utilisons un film en polyéthylène souple pour protéger vos portes, fenêtres, volets, massifs, plantes, fleurs et façade.

Si des éléments doivent être déplacés, nos poseurs vous demanderont votre permission bien entendu.

Si vous avez des récupérateurs d’eau pluviale, nous procéderons à leur débranchement afin d’éviter de récupérer l’eau dû au nettoyage.

  • Le nettoyage 

La méthode de nettoyage utilisée dépendra essentiellement du type de toiture, soit du matériau avec lequel elle a été fabriquée : tuiles, ardoises, bois, zinc, polycarbonate ou acier.

Tout d’abord, il faut enlever toutes les végétations qui se sont accumulées et qui obstruent la gouttière à l’aide d’un sécateur. Il faut également brosser les traces noires et les mousses avec une brosse très dure et de l’eau.

Une fois votre toiture débarrassée des saletés, le nettoyage de votre toiture avec un jet nettoyant à haute pression (60bars maximum pour ne pas fissurer vos tuiles) peut commencer.

Cette étape permet éliminer rapidement les mousses, lichens et algues qui fixent l’humidité. Le nettoyage offre l’avantage d’être efficace, rapide et performant, car un simple jet suffit généralement pour que votre toit soit débarrassé de tous ses déchets. Voilà pourquoi cette méthode de nettoyage est recommandée pour les salissures extrêmes.

Pour éviter que les mousses n’apparaissent pas, on est souvent obligé d’appliquer un traitement anti-mousse supplémentaire.

  • Le demoussage

Les mousses, algues et lichens provoquent des dégâts sur les matériaux de couverture, et notamment sur les tuiles :

  • ils retiennent l’eau et rendent les tuiles poreuses ;
  • gorgées d’eau, celles-ci se craquellent alors sous l’effet du gel ;
  • esthétiquement, la mousse donne également à une toiture un aspect négligé et sale.

L’application d’un produit anti-mousse préventif et curatif peut vous aider à retrouver un toit presque neuf. Son excellente rémanence lui confère un effet préventif de plusieurs décennies. Il est sans odeur et respecte l’aspect des matériaux quels qu’ils soient. Ce produit de démoussage s’applique sur les tuiles, les ardoises, le ciment, la lauze, le shingle…. Ce produit anti-mousse sert aussi de fixateur car il prépare le matériau à l’application de l’hydrofuge qui pénétrera en profondeur.

Le traitement anti-mousse s’effectue de la faîtière vers la gouttière pour éviter toute infiltration.

L’application de ce produit est idéale avant la pose d’une peinture de toiture.

  • Le rinçage

Le produit anti-mousse à action rapide vous débarrasse des mousses, des lichens, des champignons et de toute trace de pollution en un quart de temps.

Ce procédé nécessite un rinçage.

En procédant au rinçage, nos techniciens vérifient tous les éléments de votre toiture (faitage, rives, solin, cheminée…). Toutes les tuiles fissurées et/ou cassées sont impérativement changées.

  • L’hydrofugation

Votre toiture est à présent propre et aseptisée mais il demeure encore quelques problèmes. Elle est toujours poreuse donc elle présente un terrain favorable quant au retour des mousses et lichens, à plus ou moins long terme.

Votre toiture est surtout vulnérable aux intempéries et le risque de fuite est toujours important.

Qu’est-ce que l’hydrofuge ? Fabriqué à base de résine acrylique siliconée et d’eau (80% de résine et 20% d’eau), ce produit permet grâce à sa composition un ruissèlement de l’eau de pluie sur la toiture, entrainant dans son parcours les particules de poussière et impuretés.

Grâce à une machine à pistolet spécialement conçue pour notre résine, la pression est telle au bout du pistolet que la résine initialement visqueuse et pâteuse se transforme en brouillard. Les passes sont effectuées en « chassé-croisé » de façon à atteindre tous les angles de la tuile.

La 1ère couche de résine renforce et reminéralise le support, la seconde couche vaporisée à distance permet une finition mate et esthétiquement parfaite.

Et vous pouvez même choisir un hydrofuge coloré en fonction de la couleur de votre toiture ou tout simplement pour en changer.

Dorénavant, votre toiture n’est plus poreuse, elle est techniquement saine, comme neuve, car il faut savoir qu’une tuile sortie d’usine n’est pas traitée hydrofuge contrairement à nos tuiles rénovées.

C’est beau, c’est mate, c’est propre, votre toiture est désormais auto-lavante.

Les avantages d’une toiture auto-lavante

D’une part, en effectuant ce traitement, vous aurez la certitude que votre toiture a été contrôlée et validée par des professionnels du bâtiment.

Vous protégez et « décorée » votre toiture. Cette dernière est rénovée et cela se voit !

Votre toiture profite des dernières innovations en matière de rénovation d’habitat.

Vous n’avez plus aucun entretien sur votre toiture pendant 10ans. En effet, une toiture hydrofugée est une toiture que vous ne changerez pas de sitôt, comme dit le dicton « il vaut mieux prévenir que guérir ».

Vous valorisez votre habitat : la dimension esthétique est inégalée. Votre maison prend de la valeur.

Et surtout vous contribuez à la fabrication française puisque nos produits sont soumis à tous les contrôles « qualité » rigoureux de notre pays.

En fait, vous redonnez une nouvelle vie à vos tuiles. Et cela vous coûte 4 à 6 fois moins cher que d’avoir à refaire votre toiture dans peu de temps.